Paméla님의 프로필Entre Innocence Et Réali...블로그리스트 도구 도움말

블로그


    2009-07-28

    Nouveau blogue

    Ce blogue-ci a, semble-t-il, fermé ses portes depuis longtemps!

    Vous pourrez désormais me suivre à cette adresse : http://mascha1.blogspot.com/

    Merci pour votre soutien durant tout ce temps. ^^

    2008-04-19

    Manifeste de moi-même

     
    Je n'écris plus beaucoup ces temps-ci. Il y a deux raisons à cela; une matérielle et une humaine.
     
    La première, c'est que mon frère a fait sauter l'ordinateur familial. Plus rien. Le néant lorsque je l'ouvre. Je suis obligé de prendre la sienne parce que, bien sûr, le virus attrapé sur un site pirate il ne pouvait pas l'attraper sur un appareil technologique qui lui appartient. Alors, il a utilisé celle où tous mes travaux, textes, et autres choses importantes étaient stockées... (oui, j'ai pleuré de colère).
     
    La seconde est celle qui m'intéresse, celle que j'ai besoin de dire pour tenter de la comprendre, de la régler. J'ai un blocage, et un important. Un des plus graves de ma jeune vie. Pas une panne d'inspiration ou une incapacité de mettre un contenant sur un contenu. Non. Au contraire, les idées pullullent, se multiplie comme des bactéries dévastatrices dans mon cerveau. À chaque minute de la nuit et du jour, il y a une image qui s'impose à moi. Féroce. Et qui a besoin de sortir. Quant au contenant en lui-même, ce n'est qu'une simple question de pratique, d'expérience et de temps (surtout pour les perfectionnistes comme moi). Le blocage est plus profond, au niveau de l'âme. Je vis tant d'émotions en ce moment, et c'est une période si difficile : mal dans ma peau, amoureux absent à cause d'une carrière trop ambitieuse (pourquoi les hommes veulent tant ressembler à leur père ?) et, surtout, cette incapacité surridicule et inconcevable (les gens disent "bizarre" habituellement) que j'ai à trouver un emploi. Dur pour la confiance en soir. Destructeur de l'amour propre. Les études vont bien, mais elles sont si stressantes et dispendieuses (encore une fois, une job m'enlèverait tout ces stress inutile). Tout cela est sans parler des idéaux qui se perdent, d'une nage inutile et solitaire à contre-courant et d'une carapace qui ne s'est absolument jamais formée et qui ne me protège en rien. De toute façon, j'ai toujours refusé de me renfermer dans un pseudo cocon d'amertume, de sarcasmes et d'insensibilité. Je refuse de vivre en n'étant pas moi-même, cela me tuerait. C'est peut-être ça le problème d'ailleurs... Bref, tout n'est pas si rose et cela se ressent sur mon humeur à fleur de peau. Et que vient faire l'écriture là-dedans ? Et bien justement, l'écriture est un exutoire au même titre que les autres arts, et est, si l'on veut bien mélanger la psychologie freudienne à tout cela, une façon saine de s'exprimer, d'extérioriser nos démons sans danger et ainsi se libérer des pathologies et autres psychoses du reste de la société. Mais voilà, j'ai peur de ce que je pourrais écrire, peur des émotions qui risqueraient de m'assaillir lorsque le plomb noircirait le papier ou que les doigts pianoteraient le clavier de l'ordinateur si traite que je ne peux m'empêcher de lui faire confiance. J'ai peur de découvrir ce qui reste de moi après toutes ces années écrasantes, peur d'enlever le masque de fausse candeur qui est un si bon moyen d'évasion. J'ai peur de mes cicatrices et peur que les autres les voient, et s'inquiètent, et se fassent du mal. J'ai peur de tout gacher, du poème à la vie. J'ai peur d'un tas de choses et cela m'empêche d'avancer. Devenir adulte est si difficile que j'en perds la route et ne suis plus capable de m'orienter. C'est pourquoi j'espère débloquer ma plume en me forcant à écrire ces idées noirs; j'espère ainsi libérer ma personne et cesser de verser des larmes trop pourprées.
     
     
    Cela m'a pris une semaine pour avoir le courage de mettre cet article en ligne...
    2008-04-14

    Dialogues xénophobiques

     
    Nous nous tournions le dos toutes les deux. Moi, je fixais, les yeux plissés, un écran lumineux que j'imaginais fade et pâle dans ma tête. J'ignore ce qu'elle regardait. Peut-être s'est-elle retournée pour scruter mon dos à défaut de mes traits. Quoiqu'il en soit, elle a craché ces mots insensés, mais encore si constants dans mon esprit malgré les semaines qui ont passées.
     
    - Ils sont vraiment inférieurs à nous.
     
    Moi : Comment peux-tu dire une chose pareille ? Encore la haine, toujours la haine. Tu ne connais donc que cela ? Elle est le centre de ta vie!
     
    - Bien sûr! Quand tu auras véçu, tu comprendras que la haine est la seule évolution possible.
     
    - [Sarcastique] La sagesse est donc synonyme de haine ? C'est drôle, on m'a toujours dit que c'était l'amour l'ultime stade. Tu vas rire, mais un type pas très très connu - il se prétendait prophète fils de dieu ou un truc du genre -, Jésus qu'il s'appellait, a dit une phrase plus connue que lui-même : "aimez-vous les uns les autres". Moi, j'aime bien cette phrase, même si je ne suis pas de cette religion.
     
    - [Soupir] Ton amour est ridicule. Ta conception des choses frise l'idiotie infantile. Un jour, tu verras que j'ai raison. Tous ces nègres, ces grecques nauséabonds et voleurs, ces peaux basanées à l'horrible accent français - le plus comique et con -, ces chintocks, ces juifs aux gros nezs et toutes les autres affaires qui ne méritent pas que je pense à eux puisque leur existence m'est nuisible et regrettable, tous ces gens nous sont inférieurs. Ils ne vivent que pour nous voler notre argent, nos enfants, notre éducation et nos droits. La haine est la seule façon raisonnable de les traiter. Tu comprendras lorsqu'ils te feront le même mal qu'ils m'ont fait...
     
    - ... C'est vraiment horrible ce que tu dis. Vraiment horrible. C'est raciste et xénophobes.
     
    - Que veut dire "xénophobe" ?
     
    - La peur de la différence chez les autres. Le fait de prendre tout le monde pour des étrangers et non des semblables. L'ignorance à l'état pure. La haine diriger contre...
     
    - C'est cela oui! La haine contre les immigrés et les races!
     
    - On dit ethnies, pas races... Le terme a changé depuis les années 50...
     
    - Tsss! tu n'es qu'une gamine. Tu ne sais rien. L'ignorance, c'est toi qui la porte.
     
    - Si la sagesse est d'être comme toi, alors je préfère effectivement rester à mon niveau actuel...
     
    - Laisse faire la sagesse. C'est pour les naïfs pelleteurs de nuage sans avenir. Et tu sauras, ma fille, que...
     
    Et je suis partie en courant, laissant ma mère seule, toute seule, à jamais seule, dans le salon, devant la télé ouverte sur les éternelles rediffusions d'émissions nord-américaines francophones... blanches. L'écran était si pâle ce matin-là.
    2008-03-20

    Le deuxième sosie

    Pour faire suite à ma note d'hier... j'ai trouvé un deuxième clone à Picasso!!!!
     
     
     
    Je regardais un film des années 70, Les Duellistes, et vers les 16/18 minutes environ, un petit Picasso est apparu!
     
     
     
     
     
    Je vais finir par me poser des question sur les vies antérieures de ce chat...
    2008-03-19

    Concours de sosie!

     
    J'ai trouvé le clone de Picasso (mon chat) sur le net!!!
     
    Picasso :
     
    img141/9717/picassojj5.jpg
     
    L'entité double...
     
    img120/330/clonejr1.jpg
    2007-11-21

    Édito du 21 novembre

     
     
    Ordinateur zéro, réalité un.
     
    Ça fait longtemps que je n'ai pas laissé de notes ici. Je dois dire, pour me confesser, que le monde virtuel possède si peu d'attraits comparé à la couleur d'yeux des gens de mon entourage. Mais l'envie d'écrire rattrappe toujours son homme... ou sa femme.
     
    Le blogue
     
    Le blogue. Quel problème. Ouverture ou fermeture sur le monde ? La vérité : une ouverture de soi-même centrée sur soi. J'en ai assez de tous ces blogueurs de chambre qui ne présentent qu'un seul univers, celui de l'exibitionniste narcissique. J'en ai assez des articles vides, immatures, clownesques. Exposer son intimité ne devrait pas être un prêt requis pour entrer dans la société. On ne devrait jamais être obligé de quoi que ce soit, encore moins d'être consentant du viol de son propre esprit.
    - MINUTE PAPILLON! TU TIENS UN BLOGUE TOI AUSSI.
    Effectivement. C'est un bon argument. Mais, il y a une différence entre eux et moi (du moins, je le pense) : la conscience. J'ai conscience de participer au cirque, ce qui m'offre un avantage, celui de pouvoir choisir. Choisir quoi dévoiler, montrer ce qui me plait, la pointe de l'iceberg ou le fond de l'océan.
    - MAIS ALORS, C'EST DU NARCISSIQUE CONTRÔLÉ ?
    Contrôlé, je ne sais pas, mais une fascination de l'image de soi, sûrement.
    Hé! Je suis une enfant de la société du « je » après tout. Je ne peux pas faire comme si rien de m'atteignait, comme si j'étais au-dessus de tout le monde. Ce serait mentir. Et je n'aime pas le mensonge. Mais, vous pouvez tous le comprendre. Vous êtes comme moi. Ce qui m'amène à vous demander une chose.
     
    Avez-vous, dans votre carnet de favoris, de bonnes adresses de blogues à me conseiller ?
     
    Vous savez, de ces blogues matures, poétiques, intelligents, drôles, légers et/ou profonds ?
    Je suis en manque d'adresse... je n'ai pas eu de nouveauté à lire depuis des lustres...
    Et comme je tente de m'ouvrir sur le monde...
     
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    Dans cet article, il y a :
     
    14 je
    10 moi/m'/mon
    5 vous
    1 on
    0 nous
    2007-09-02

    Adios les vacances!

    img111/4695/av7322xr1.jpg
     
    Fait longtemps que j'ai écrit sur ce blogue.
    Mais le temps, l'envie et l'inspiration me manquait.
     
    J'ai recommencé le Cégep il y a deux semaines. 
    Avec joie, avec regrets, mais surtout avec obligation.
    Tout plein de nouveaux cours m'attendaient :
     
    Analyse : un cours que j'attendais vraiment. J'aime analyser. Bon, d'accord, tout le monde trouve ça chiant, mais c'est une passion pour moi. Au plan de cours : le roman policier (français, états-unnien, britannique et québécois).
     
    Technique de cinéma : photographie et court-métrage. Il va falloir que je combatte ma maladresse naturelle pour n'avoir ne serait-ce qu'une chance de passer le cours.
     
    Éléments de culture et de civilisations : histoire, histoire et histoire! Mon cours préféré jusqu'à maintenant.
     
    Production littéraire : écriture, profondeur et passion!
     
    Littérature québécoise : après deux sessions de littérature française, voici que j'explore un peu plus ma propre culture. C'est juste dommage que j'aie déjà lu deux des trois livres au programme (mdr).
     
    Éthique : tout simplement de la philosophie, le volet III, le dernier cours.
     
    Aide en français : le Cégep a la particularité d'avoir un centre d'aide en français. Mais pour qu'un centre de français soit efficace (et pas trop snob et/ou intimidant), il doit absolument avoir ce que l'on appelle des aidant(e)s. Qu'est-ce c'est ? Un élève qui reçoit une formation afin d'aider un autre élève qui a des lacunes en français écrit. Hé bien, je suis une aidante. Alors, ce petit cours me sert à me perfectionner afin de pouvoir aider deux autres élèves (dont je connaitrai l'identité dans une ou deux semaines).
     
    Voilà, en gros, les cours que j'aurais tout au long de la session.
    Savez-vous ce que cela signifie ? Je vais vous le résumer en un mot : TRAVAIL !!! Triste
    2007-08-09

    La chute amoureuse

     
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    En pleine chute libre. Je ne sais pas où je vais atterrir. Je suis aveuglé par la lumière du soleil. Je me sens si bien.
    Je suis si heureuse. Un nouveau chemin s'ouvre devant moi. Il conduit au-delà des terres connues.
    Il a entendu mon appel. Il est venu vers moi. Il a apposé ses lèvres sur les miennes et m'a offert le jour.
     
    Ailes d'ange est en amour!!!!
    2007-08-01

    Les chroniques Hampton Beach

     

    Jour 1 – La providence
     
    Les États-Unis d’Amérique est un pays avec lequel j’ai une relation bizarre. À la fois loin et proche de moi, sa culture fait partie de la mienne tout en en étant totalement différente. J’ai vu, par le passé et dans le présent, les pires et les meilleures choses que ce pays ait à offrir.
    Et je suis là, maintenant de nouveau en visite dans ses terres.
    Je ne comprend pas grand-chose à ce qui se passe autour de moi, mais pourtant, tout m’est si familier.
    Je sens que ces vacances seront vraiment quelque chose. Mais que m’apporteront-elles  réellement ?
     
    Jour 2 – Wal Mart et mare aux canards.
     
    Journée de pluie. J’ai pourtant le visage couvert de coups de soleil.
    Journée de repos. Je suis pourtant épuisé.
    Je crains les hautes vagues demain. Serais-je à la hauteur de ce qu’on attend de moi ?
    Je fais des efforts pour me faire aimé. J’ai même acheté une planche de surf. Mais je hais le surf. Mais je l’ai fait pour mon amie. Elle n’en saura rien.
    En attendant, je regarde les canards. Ils sont beaux. Mais moi je veux être un cygne.
     
    Jour 3 – Ouch!
     
    Pas assez beau aujourd’hui pour la plage. À la place : canot, eau du lac, promenade et piqûres de maringouins.
    H. est dure à suivre. Je n’aime pas ça.
    Elle m’a fait faire plus de sport en trois jours que ce que j’ai fait en trois mois.
     
    NB : romantisme à part, les advils, c’est bon pour les douleurs musculaires.
     
    Jour 4 – Viva la playa
     
    Enfin au bord de la mer! Elle est magnifique. Elle me donne beaucoup d’inspiration. J’espère avoir tout plein d’idées à mon retour.
    J’ai fait du surf pour la première fois. Moi qui pensais que ce sport était pour les frimeurs… j’ai envie de manger mon chapeau.
    Parlant de chapeau, il fait tellement chaud que mon look estival (cowboylesque) m’est d’une grande utilité. J’ai mal à la tête à cause du soleil.
    Vive les chapeaux (dédicace spéciale à Pantoufle) !
     
    NB : Astuce pour repéré les Québécois sur la plage : les parasols. S’il y a une marque de bière en guise de motif, ce sont des gens du pays en dessous. Par exemple, les personnes à côté de moi sous un parasol « Corona » :
     
    - Bonrour! Çra vâ bïn ?
     
    Oh! Ils viennent de l’Abitibi!
     
    NB2 : J’ai mangé assez de sel de mer pour un an.
     
    Jour 5 – Le plaisir
     
    Encore un jour au bord de la mer. Le vent est frais, le soleil est chaud et le sable doux. Quel plaisir !
    Mais j’ai hâte de rentrer à la maison. Mes ami(e)s me manquent. Je ne peux pas vivre sans eux.
    La famille de H. est étrange. Ils sont supers gentils avec moi, mais ils passent également leur temps à juger le physique des gens sur la plage.
     
    - Hé! Regarde celle-là. Elle est grosse! Elle doit passer ses journées à s’empiffrer. Je ne fréquenterais pas une personne de ce genre…
     
    Bref, je n’aime pas du tout ça. Ça me met mal à l’aise. Surtout avec mon problème de surpoids…
    J’ai bronzé un peu. Ça fait tout bizarre. Moi qui a toujours eu la peau blanche comme le lait… Je me couvre beaucoup, j’ai peur de devenir Miss Tomate.
     
    Jour 6 – La musica
     
    Les radios états-uniennes sont mille fois mieux que les radios québécoises. D’où je viens, on entend que de la pop (mais pas de la bonne pop comme Björk ou les Beatles) et du rap/hip-hop. Ici, au New Hampshire, les radios diffusent du vieux rock. J’ai donc entendu des groupes comme Queen, les Rolling Stones, Quiet Riot, Steppenwolf, The Doors, Black Sabbath, Nirvana, AC/DC, The Cure, etc. Le paradis sur Terre! H. n’aime pas ce genre de musique. Mais son père adore. Alors, il me laisse l’écouter entre deux déplacements automobiles.
    Ils annoncent du mauvais temps samedi et dimanche. Alors, il se peut que nous partions samedi plutôt que dimanche.
    Mes proches me manquent à un point fou. Ce voyage est bien, mais rien ne bat l’amour qu’offre un chez-soi.
     
    Jour 7 – C’est aujourd’hui qu’on rentre
     
    Le retour! En pleine route, en écoutant des DVD, un sous-marin de Subway dans le corps, je rentre chez moi. Fuyant la pluie qui nous rattrape toujours, je songe à mes proches. J’ai hâte de les revoir. Même si ces vacances ont été hyper géniales, ma petite vie me manque.
    J’ai vu le meilleur des États-Unis : la mer, les plages, le camping… j’ai vraiment adoré ma semaine. J’ai vécu une chose unique et j’ai essayé plein de nouvelles choses.
    Je sais maintenant ce que ce voyage m'a apporté : une suite de découvertes empiriques.
    2007-07-17

    Le destin m'a téléphonée ce soir.

    Photo - New Hampshire Marine Memorial at Hampton Beach
     
    Qu'elle est drôle la vie!
    Cela faisait quelques jours que je sombrais dans un ennui aussi profond que l'océan au point d'en devenir quasi-dépressive. Je souhaitais que n'importe quoi se produise pour me sortir de cette torpeur insoutenable quand soudainement, la sonnerie du téléphone a retenti dans l'appartement.
    - Salut!, dit une voix aigue que je connaissais bien. Ça va bien ?
    - Super super, marmonais-je sans trop de conviction.
    (je vous épargne les détails inutile pour en venir au moment primordial de la conversation).
    - Écoute Ailes d'ange, je pars en vacances aux États-Unis la semaine prochaine avec mes parents. Je me demandais si tu voulais venir avec moi ?
    - Hein ? De quoi ? (la stupéfaction pousse parfois les gens à répondre n'impore quoi parce que j'avais déjà tout compris...)
    - Venir en vancances. Avec moi.
    - Où ça ?
    - À Hampton Beach. C'est au New Hampshire.
    À ce moment-là, je me suis senti très mal. Bien sûr que je voulais y aller! Mais... ma mère a tellement de problème financier. Je ne pouvais pas accepter cette offre. Je l'ai donc décliné poliment. Toutefois, le destin n'avait pas fini de me surprendre. Environ une demi-heure plus tard, elle me rappelle.
    - Écoute Ailes d'ange. Mes parents m'ont dit de te dire de ne pas t'en faire, ce ne sera pas un voyage dispendieux. Ça ne te coûtera qu'une trentaine de dollars en tout.
    - Comment ça se fait ?
    - Oh! Ils payeront tout. Asbsolument tout.
    - Euh... tout comme quoi ?
    - Comme le terrain de camping, l'essence de la voiture, les repas de cantine... La seule chose pour laquelle tu devras débourser, ce sera pour un ou deux repas que nous prendrons en chemin. Et pour tes souvenirs si tu en veux.
    - Mais c'est trop génial ça!
    Vive les parents!
    Donc, du 22 au 28/29 (tout dépendant du climat..), Ailes d'ange part pour la côte Est États-Unienne!
    Bienvenue plage, nuit chaude, maillot de bain et crème solaire!
    Si tout se déroule bien, je devrais découvrir un nouveau coin du monde en compagnie d'une amie que je n'ai pas vu depuis belle lurette!
    (Je vous tiens au courant de l'affaire).

    Jusqu'à ce que la mort vous sépare.

    Je suis socialiste. Sociale-démocrate pour être plus exacte. Je suis née au sein d'une famille extrêmement progressiste, dans un quartier de gauche, dans une province assez ouverte d'esprit. Je n'y peux rien, je suis comme ça. Libertaine, d'avant-garde (enfin, parait-il...), féministe, artistique, humaniste. Dans l'éducation que j'ai reçu, une valeur primait beaucoup sur les autres, une valeur qui m'est très chère : l'égalité. Dans le cas qui m'intéresse pour cette note, il s'agit d'un aspect de l'égalité en particulier qui m'est importante : l'égalité entre les hommes et les femmes. Plus précisément à travers une chose horrible et rétrograde que l'on nomme le « mariage ». *musique d'horreur*
    Oui, horrible et rétrograde. Dans ma famille, on ne se marie pas. On n'en a pas besoin pour se prouver notre amour. Mes parents, avant de se séparer, ont vécu 18 années ensemble et ont eu deux enfants miracles ensemble (miracles parce que le sang de ma mère ne lui permettait pas d'avoir d'enfant, elle a donc dû surmonter des fausses couches). Le tout en concubinage. Mieux : mes noms de famille. En effet, afin de préserver cette mentalité d'égalité entre l'homme et la femme, il était illogique que mes parents me donne un nom qui aurait représenter la société patriarcale. Alors, comble de chance, j'ai hérité ET du nom de ma mère ET du nom de mon père. Pas de bisbille, pas de malentendu. Tout est clair. J'ai donc deux noms de famille et j'en suis extrêmement fière.
    Le mariage a donc toujours été pour moi une source d'incompréhension totale. Je n'ai jamais vraiment compris le principe. Jusqu'à un point où, il y a quelques années, j'ai commencé à faire des recherches pour me renseigner sur cette drôle de coutume. Horreur! Quel vilain goût m'a monté à la gorge lors de mes recherches. Par exemple, les origines du mariage sont si obscure! Inventé par des sociétés où un sexe dominait l'autre (peu importe qu'ils aient été matriarcal ou patriar...caca) afin de pouvoir maintenir un contrôle sur le sexe inférieur et de ce fait, sur la population en entier (la manipulation et le contrôle des masses, ça ne date pas d'hier. Demandez à Socrate...). Horreur! Horreur! Les bras m'en étaient tombé.
    N'ayant plus de doigts pour taper sur le clavier et écrire des mots clés sur google, j'ai finit par m'occuper autrement : la poésie. Plus spécialement, la poésie française qui m'a fasciné à une époque (pas si lointaine...).
    Ce qui fait qu'un jour, je suis fatalement tombée sur une phrase de Baudelaire qui m'a beaucoup marquée :
     
    « Ne pouvant pas supprimer l'amour, l'Eglise a voulu au moins le désinfecter, et elle a fait le mariage. »
     
    Ceci résumait assez bien le fruit de mes recherches. Mes membres ont même repoussé. Enfin quelqu'un qui comprenait ma pensée, et ce, même s'il était mort depuis Mathusalem...
    J'ai choqué beaucoup de gens vous savez. Une fois, on n'a même fait de moi « l'exemple à ne pas suivre pour bien élevé ces enfants ». Assez insultant...
    Pourtant, je ne le fais pas exprès. Je suis honnête et c'est tout. Mais les gens n'aiment pas les réponses que je fournis à leurs questions. C'est ainsi... mais je m'égare (il faut m'excuser, il est 2:17 du matin).
     
    Tout ça pour en venir à un truc, à un point précis du texte que je ne pouvais éviter : ma soirée de samedi (le 14 juillet).
     
    La fin de semaine passé donc, a eu lieu le... mariage de ma cousine!
    Il faut dire que ma cousine fait partie de ce côté de ma famille qui vote conservateur au élection. Ce côté de la famille qui appuie le Canada dans sa « lutte » contre l'Afganistan, qui idolâtre George Bush et qui méprise les femmes de carrière...
    Bref, pas très reluisant.
    Mais ça m'a tout de même surprise quand j'ai reçu le carton d'invitation quelques mois plus tôt. Je n'aurais jamais pensé ça d'elle : elle avait déjà quatre enfants, possédait un caractère de cochon qui apeurait les froussards et faisait d'elle quelqu'un de très forte, n'était pas religieuse, avait une bonne éducation, un salaire satisfaisant et un petit ami formidable qui était prêt à tout pour elle.
    Elle n'avait aucune raison de se marier! Elle avait déjà tout pour elle, tout pour être heureuse.
    Vraiment, je ne comprend pas cette mentalité...
    Je n'arriverai jamais à comprendre...
    Jamais...
    Je suis trop dans mon monde (utopiste?), trop profondément dedans pour comprendre...
     
    (Pour information, la soirée a tout de même été formidable et je me suis vraiment amusé, même si je n'ai été invité que très tard dans la soirée et que le tout m'a coûté une véritable fortune... et sa robe était magnifique).
    Sur ce, bon dodo. Je vais dormir, je radote n'importe quoi et mes yeux se ferment tout seuls.
    2007-06-01

    De mal en pis

     
     
    J'ai trop forcé sur mes bras. Au lieu d'être guérit, mes tendinites me font souffrir, surtout au bras droit (moi être droitière). Alors, je me badigone de crème amérindienne qui, si elle ne risquait pas de me brûler la peau au troisième degrée si j'en mettais trop, serait étendue au rouleau. Je me bourre de pillule aussi, vous savez, des espèces d'anti-inflammatoires supposément disponibles seulement sous prescription, mais qui se trouve en quantité industrielle en pharmacie et qui ont déjà donné une crise cardiaque à mon père... à cause de ça, je n'ai plus les yeux en face des trous ont pourrait dire. En plus, ça me cause des maux d'estomac. Tout pour aller bien quoi. Juste à taper sur le clavier ça me fait souffrir. Faudrait que je cesse de passer mes journées sur des blogues, ça pourrait être un bon début tiens...
    2007-05-30

    Time Break

    img386/1949/tlphonepx1.jpg
     
    Finalement, je n'aurai pas à endurer ce job plus longtemps puique j'ai été renvoyée.
     
    - Comment ça, renvoyée? Est-ce que j'ai mal fait mon boulot?
    - Non, non, votre travail était impeccable et d'une rare perfection, vous étiez un élément clef pour nous. Et puis, vous étiez celle qui se plaignait le moins de ses blessures. Pas comme Sophie (nom fictif) qui chialait juste parce qu'elle s'était arrachée un ongle en frottant trop fort...
    - Mais alors... pourquoi suis-je virée?
    - À cause de votre personnalité.
    - Je vous demande pardon?
    - Votre personne ne correspond pas à ce que nous recherchons.
    - Que voulez-vous dire?
    - Vous ne vous appliquer pas assez dans le time break.
    - Hein?
    - Vous n'êtes pas assez sociable pour nous. Vous mangez durant votre 30 minutes de dîner, plutôt que de discuter avec les autres sous le soleil.
    - Mais oui mais je ne peux pas passer 8 heures d'efforts intensifs sans manger! J'ai besoin de force. Puis, un temps de dîner c'est fait pour ça.
    - Pas dans notre compagnie. Les pauses sont faites pour sociabiliser.
    - Vous voulez dire que vous voulez que je cesse de manger pour parler avec les autres?
    - Oui, c'est ce que tout le monde fait ici.
    - Mais c'est complètement stupide. Je comprend maintenant pourquoi tout le monde se plaint de la faim.
    - C'est un choix à faire. Manger ou parler. Ou faites les deux en même temps.
    - Comment peut-on manger et parler en même temps sans paraître impolie?
    - Pas mon problème. Les employés doivent apprendre à se débrouiller pour ne pas nuire à la compagnie.
    - ...
    - Ne rentrez pas demain. On n'aime pas les gens dans votre genre ici.
     
    Voilà, après deux jours de travail, on me renvoit pour cause d'une supposée insociabilité. Faut croire que j'étais misanthrope et que je ne le savais même pas.
     
    Je l'avais bien dit que les conditions de travail était à la limite du supportable... je comprend maintenant mieux que jamais pourquoi les gens ne restent pas très longtemps au sein de cette compagnie...
     
    Leur salaire de misère n'en vaut pas la peine...
     
    En plus, ils ne sont même pas capable de me renvoyer en face à face, il a fallut qu'ils le fassent par un intermédiaire.
     
    Bande de goujats...
    2007-05-29

    Mon deuxième jour de travail

     
     
    Galère de galère, que je hais ce boulot. Lorsque je me suis levée ce matin, j'avais des bleus sur les genoux enflés de 2 cm, des bleur sur les épaules, les tendons enflés et rougit, le dos endolorit, les cuisses bloqués et une crampe dans les pieds.
    Ce qui me consôle c'est que mes collèges de travails avaient les même problèmes que moi. Une des filles avaient emmenés des protèges genoux tellement ils lui faisaient mal.
    Même pour des habitués du métier, le ménage des appartements du Cégep est une tâche ardue.
     
    Cette journée-ci fut juste un tout petit peu moins pire que la précédente. Juste un tout petit peu...
     
    Nous étions moins, ce qui donne un travail moins rapide, mais plus aisé.
     
    J'ai passé environ 5 heures seules dans des pièces à nettoyer la saleté, la crasse, la poussière, les résidus de choses diverses, les gommes à macher collées un peu partout, etc...
    Puis, vers 14h, grosse engueulade. Le patron, le grand patron, voulait changer la méthode de travail : il voulait que ceux qui avaient un travail chargé (comme moi) aient un travail un tout petit peu moins chargé et que ceux qui se la coulaient douces augmente le niveau.
    Bien sur, ces derniers ne voulaient pas. Ils avaient à leur tête, celle qui se prend pour le patron (vous vous souvenez?) surnommée Sa Majesté par ma mère, qui a mener une vrai lutte pour empêcher ceci.
    Résultat, même si elle doit faire le nouveau travail, moi j'en ai tout de même encore plus...
    Au moins, j'ai été placé avec ma mère, ce qui me fera quelqu'un avec qui discuter. De plus, je connais sa méthode de travil pour l'avoir étudié durant 19 ans. Je crois que ce sera plus agréable. Malgré l'ampleur de la tâche, je ne serai plus seule durant des jeures avec des travaux par-dessus la tête. À plusieurs, on peut voir les manques des autres et s'entraider sans dispute.
     
    Mais n'empêche, c'est long, difficile et... long!
    Tout le monde se plaint, il n'y a pas que Sa Majesté qui le fait.
     
    En deux jours, nous n'avons fait qu'un seul logement... notre surprise quand le superviseur nous a dit qu'il y a dix ans, ça prenait une semaine faire un logement!!!!
    Je crois que l'explication à cela réside en partie dans le fait que ma génération est une génération où les filles et les gars ont appris tout les deux à faire le ménage. Ça peut faire une grosse différence!
     
    Je suis fatiguée. J'ai hâte à la fin de semaine...
     
    En attendant, je vais aller prendre ma douche et me préparer pour aller voir Pirates des Caraïbes III ce soir. ^^
    2007-05-28

    Mon premier emploi

     
     
    Je déteste mon emploi. Non, non vraiment, je hais mon emploi. J'ai quitté le Cégep pour me trouver un emploi dans une compagnie (dont je tairai le nom) qui fait le ménage... au Cégep.
    J'ai trois semaines pour nettoyer tous les appartements des étudiants avec mes super collèges de travail. Laissez-moi vous les présenter :
     
    - Le neveu du patron : tellement gelé qu'on ne peut pas le laisser seul dans une pièce. D'ailleurs, la seule et unique fois où j'ai dû travailler seule avec lui pour un travail long et complexe, j'ai eu peur. Les pires deux minutes et demi de mon existence.
     
    - Le patron : absent, plus jeune que le 3/4 de ses employés et roux. Pense que je ne suis pas capable de nettoyer toute seule.
     
    - L'assistant du patron : a un nom de fille, a 59 ans, parle comme une vache espagnole, est sévère, bête, pas subtil pour deux sous et qui ne comprend pas que j'ai trop le vertige pour grimper dans l'escabeau.
     
    - L' employée qui se prend pour le patron : a un nom de gars, grande comme une girafe et bête comme un veau.
     
    - Le jeune de mon âge qui fait des blagues de cul et qui me regarde pour voir si j'ai ri de ses gags. Bah, il est sympathique au moins, c'est celui que je supporte le plus.
     
    - Le grand innocent : vous savez, celui qui se pense drôle sans l'être, qui fait faire son travail par d'autres, qui critique le travail de tout le monde (avec l'employée qui se prend pour le patron). Au moins, je l'ai rendu mal à l'aise en parlant de ma poitrine (je sais comment me débarasser des emmerdeurs).
     
    - Celle qui, comme moi, n'est pas femme de ménage de profession : c'est une gardienne du Centre de la petite enfance du quartier en manque d'argent. Ça lui prend une heure laver une salle de bain... Au moins, elle compense avec sa beauté (elle est jolie à regarder).
     
    - Ma maman ^^. Merci à elle de m'avoir offert une chance sur le marché du travail (et là je ne suis pas sarcastique).
     
    - Ainsi qu'une foule d'autres que je n'ai pu retenir, par manque de mémoire, d'intérêt ou (et...) de volonté.
     
    Le principe de l'entreprise est de nettoyer des lieux qui ont subi des sinistres, des scènes de crimes (une fois, maman a lavé un réfrigérateur qui avait déjà contenu deux têtes humaines...) et des lieux comme des chambres d'étudiant en quantité industrielle.
    Honnêtement, j'aurais préféré faire la vaisselle durant trois semaines dans un restaurant qui aurait subi un incendie plutôt que de courir partout comme une folle dans des appartement crasseux jusqu'au maux du corps.
     
    En passant, message aux étudiants : SVP, quand vous quittez un appartement ou une chambre, nettoyez derrière-vous. C'est beaucoup moins pénible et beaucoup plus sympa pour ceux, comme moi, qui nettoient derrnière vous!!! Si vous verriez les saletés des gens... surtout les chambres des sportifs. Yeurk!
    Ça ne prend pas beaucoup de temps et c'est tellement plus agréable pour vider ses affaires.
     
    Je ne sais pas si je vais durer trois semaines (la durée de mon contrat). Je n'aime vraiment ce travail. Ce n'est pas pour moi. Ma mère aime faire ça, tant mieux pour elle, mais moi je préfère les travaux plus intellectuels. Je ne suis pas apte à aimer ce genre de truc.
    Je me dis que je vais faire deux ou trois jours encore. Histoire de voir si ça va aller mieux. Si ce n'est pas le cas, je vais peut-être abandonner.
    C'est un travail payant.
    Mais je ne suis pas une prostituée.
    Toutefois, si je veux étudier en France, il faut que je fasse mes réserves.
    En plus, cette compagnie fait bonne impression sur un CV.
    Et après ces trois semaines, j'aurai mon été au complet de libre...
    ou je pourrais me trouver un autre boulot.
    Arggggghhh!
    Quel dilême!
    Je tergiverse entre continuer dans le malheur, la colère et la haine et abandonner dans la honte, le soulagement et la paix d'esprit...
    Que faire, que faire?
    2007-05-26

    Première journée des vacances...

     
     
    Ça fait longtemps que j'ai écrit sur ce blogue. La raison (enfin, une des principales...) est simple : je me suis fait une double tendinite!
    - Mais comment t'es-tu fait ces tendinites alors que tu n'as pas fait d'activité physique de la semaine?, me demandez-vous.
    Hé bien là encore je me suis surpassée. J'ai attrapé la double tendinite d'une façon que seule Ailes d'ange sait la faire : en lisant des livres trop gros pour moi!
    Oui oui, c'est l'exacte vérité. Je dois bien être la seule fille au monde a se blesser les deux bras dans son propre lit!
    Le médecin (le sozie vivant de Diego Rivera) ne m'a pour ainsi dire pas cru.
    À 2h du matin, il m'a fait sortir en vitesse de son cabinet en me foutant dans les mains (ouch) une prescription que je n'ai pas pu aller chercher avant le lendemain, après mon examen (double ouch).
    Maintenant, ça va un peu mieux puisque je suis capable de taper sur le clavier.
    Le pire c'est que je commence un boulot de femme de ménage lundi et pour trois semaines.
    Je sens que cette journée là va se passer sous l'effet vaporeuse des médicaments...
     
    Vive les vacances, je peux au moins me reposer d'ici là...
    2007-05-12

    Retour sur le S.O.S Parc Orford

    Vous vous souvenez de la pétition qui circulait sur le web (et par le fait même sur mon blogue) visant à sauver le Parc Orford, une cause perdu selon certain ?
     
    Et bien, voici les résultats :
     
    Parc Orford : Une demi-victoire pour la population du Québec
     
    14 mois après le début de la saga du Parc national du Mont-Orford, le gouvernement minoritaire de Jean Charest écoute enfin la population et maintient les terres du Parc publiques. Bien que la Coalition se réjouisse que le gouvernement ait mis fin à l’appel d’offre, ait résilié le bail et ait gardé les 458 ha à propriété publique, elle déplore que les terres demeurent hors Parc et que la construction de condos soit possible.
     
    Pour la Coalition SOS Parc Orford, qui disait non à la vente et non aux condos, la victoire en est une de demi-mesure. En n’abrogeant pas la Loi 23, le gouvernement se garde une option sur la construction de condos sur terres publiques, si tel était le désir de la MRC Memphrémagog. En effet, suite aux discussions qui se tiendront dans les prochains 24 mois, rien n’assure que les terrains au bas de la montagne ne seront pas convertis en parc régional et donc ouvert au développement. Selon Claude Dallaire, coordonnateur : « Les 458 ha demeurent exclus du Parc, donc nous poursuivons nos actions pour faire abroger la Loi 23 ». Au lieu d’envoyer un message clair contre le développement à l’intérieur des parcs, la décision d’aujourd’hui pourrait mener à la régionalisation des parcs nationaux. La Coalition rappelle que la Loi 23 n’est pas nécessaire pour assurer l’agrandissement du Parc et la restauration de la montagne ; la Loi sur les Parcs le permet sans problème.
     
    L’annonce surprise d’hier et les commentaires de l’ensemble des intervenants, de la MRC et du gouvernement consacrent le consensus social sur la protection de l’intégrité territoriale du Parc du Mont-Orford et sur le rejet de la construction de condos sur ce territoire. En ce sens, SOS Parc Orford s’engage dans un processus de recherche de solutions pour assurer le retour de la montagne et du terrain de golf à l’intérieur du Parc national avec l’abrogation de la Loi 23 et pour une mise en valeur de ces espaces qui soit respectueuse de la mission de conservation du Parc.
     
    La Coalition tient à féliciter TOUS les citoyens qui se sont soulevés devant cette saga, que ce soit par la signature de la pétition, par leur présence aux nombreuses manifestations ou par leur prise de position dans les médias. Cette demi-victoire revient à l’ensemble de la population qui tient à la protection de ses parcs nationaux.
     
     
    Qui a dit que ça ne payait pas de se battre pour une cause qui nous tient à coeur?
    2007-05-07

    Hygiène bucale partagée

     
     
    À chaque fois que le mec de l'épicerie me demande :
     
    « Prendriez-vous autre chose avec ça, madame? »,
     
    j'ai envie de lui répondre :
     

    « oui, un sourire de ta part ne serait pas de refus... »
     
     
     
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    2007-04-27

    Trop de choses à dire pour si peu

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    Ça fait longtemps que je n'ai pas écris sur ce blogue.
    Je manque d'idée et surtout de temps.
    C'est le rush de fin de session, je n'ai plus une minute à moi.
    Tout se précipite, les sorties, les cours, le travaux, les minutes...
    Au cours des dernières semaines, j'ai vu plein de choses : des oeuvres de Botero, de Riopelle, de Alfred Pellan, de Jérôme Fortin, de Guy Ben-Ner et de plein d'autres artistes dont j'ai oublié les noms, mais qui étaient tout de même géniaux.
    En plus hier, c'était le lancement de la huitième édition de l'Imajuscule, la revue sur laquelle je travaille depuis des mois. Ce fut un lancement très stressant mais plaisant (même si je ne suis pas satisfaite du texte qu'ils ont choisi parmi les miens).
    Les travaux scolaires ont aussi défilé, je ne sais pas comment je vais faire pour tout faire à temps.
    Bon, y'a pire, j'avoue! Comme, parexemple, les étudiants en sciences natures... eux je les pains. Mais n'empêche, j'ai hâte au vacances d'été...
    Toutefois, mon plus grand regret est de ne pas avoir assez de temps pour lire.
    J'ai une liste énorme de livres que j'ai acheté, mais que je n'ai pas encore eu le temps de délecter.
    Arggghhhhh! Comme tout ça va trop vite!
    J'ai juste une envie : m'amuser.
    Puisses le temps se régler bientôt!
    2007-04-14

    Nouveau venu dans la famille

     
    Bienvenue dans la famille, mon cher petit Picasso!!!!!
     
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    À peine arrivé qu'il fait déjà la pose.